Stéphane Ricoul réfléchit au télétravail en 2024, soulignant son maintien en tant que norme post-pandémique. Les études mettent en avant les avantages et les inconvénients, avec une résistance des salariés au retour au bureau traditionnel. Les préoccupations concernant l’équilibre vie professionnelle-vie personnelle sont également soulevées, tandis que les recherches révèlent un impact sur les interactions sociales et la productivité.
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Considérant les grands enjeux relationnels au travail dont les notions de collaboration, bienveillance, hiérarchie et gestion de la performance, le télétravail a permis de faire ressortir selon moi deux nouveaux principes relationnels au travail, évidement non universels :
1. Aspect salarié: Moins je suis en relation constante et »visuelle » avec mon supérieur ou les autres, plus je suis à l’aise. Je n’aime pas être supervisé en présentiel. Je choisis mes contacts directs du travail parmi ceux et celles qui me conviennent.
2. Aspect patron/boss: Moins j’ai des gens en présence à superviser et à gérer au quotidien, plus je suis à l’aise. Je n’aime pas gérer des humains. Je choisis mes vrais collaborateurs, ceux et celles qui partagent ma vision.
Le télétravail, dont les impacts + (personnels) et – (organisationnels), sont très bien compris, est un prétexte conflictuel du fossé énorme qu’il existe dans le système relationnel au travail, le plus important système bien avant le système opérationnel, financier, technologique ou commercial.