Quand le bureau devient une mine de données pour l’IA

Après les textes, les images, les vidéos, les livres et le code, une nouvelle matière première attire les grandes entreprises d’intelligence artificielle : les gestes du travail. Non pas seulement ce que les employés produisent, mais la façon dont ils le produisent. Les clics, les mouvements de souris, les frappes au clavier, les captures d’écran, les hésitations et les enchaînements d’actions deviennent des données précieuses pour entraîner la prochaine génération d’agents IA.

Le cas Meta donne une forme concrète à cette tendance. L’entreprise veut capter une partie de l’activité informatique de certains employés américains pour apprendre à ses modèles comment accomplir des tâches de bureau. La promesse officielle est claire : entraîner des agents capables de naviguer dans les logiciels, remplir des formulaires, manipuler des interfaces, exécuter des opérations répétitives et alléger certaines tâches humaines. Mais derrière cette promesse se cache un changement beaucoup plus profond.

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