Stéphane Ricoul part du mythe voulant que nous n’utilisions que 10 % de notre cerveau pour s’interroger sur ce que nous déléguons progressivement à l’intelligence artificielle.
L’IA peut servir de « décharge cognitive » en prenant en charge la recherche, les synthèses ou les brouillons. Mais certaines études suggèrent qu’une trop grande confiance envers ces outils pourrait réduire l’exercice de la pensée critique.
L’enjeu n’est donc pas de renoncer à l’IA, mais de choisir ce qu’on lui délègue tout en conservant le jugement, la décision et la responsabilité. Car une compétence qu’on cesse d’exercer risque éventuellement de s’atrophier.
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Une excellente entrevue et très intéressante et concrète. Merci beaucoup et bonne soirée